MaL
Vie ô viol violacé de violence à l'étalage, j'étale les dalles d'étages différents qui m'amputent le cœur, et crache sur la vie qui me guidait alors vers la lumière. Cris qui crissent et crassent l'errance qui à présent est mon guide. Je hais te hais ô hisse hystérie sort de ta chaumière, montre moi tes serres. Pue, tu pues putain de sacrilège aux sacrifices artificiels. Mal, si mal, malheureusement pour rien, qui ne sert qu'à rire et chut, je meurs

Commentaires
Dom site : domyvetot.blog4ever.com/blog/index-191622.html | le 27/11/2008 à 19:27:57J'adore vos écrits !! et particulièrement celui-ci qui résonne en moi !!
bravo !!!