05-11-08
Sang de mon sang de mes veines qui s'embrasent et s'érasent de ne vivre selon la coutume d'une thune de malheurs qui s'effacent et m'enlassent tout de même de ne pas suffoquer suffoquer, taillader, fatiguée je suis et n'ai plus l'envie, de vie d'autrefois, du temps de la mort intérieure inactive et moderne et je ris ris ris de quoi ? Aïe le crâne me tanne et me tabasse la mémoire afin de ne plus laisser les rêves entrer mais pourquoi ? Parce que parce que je ne sais pas ! Où es-tu ? Je ne suis là que là quand je veux et que mon coeur respire lorsque sa clé est gardée dans l'antichambre de la liberté... Ô ma liberté, toi mon véritable amour, au Cameroun, toi, je t'ai trouvé, toi mon amour, liberté, souvent les étés, loin de mon ici, ma prison de verre...

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